Pharmacologie

Les bons et les mauvais cotés des médicaments:
Je me faisais un point d’honneur de refuser toutes assistance à l’aide de « drogues » dans le but d’atténuer les douleurs mais il c’est avéré que malgré moi j’en consommais et pas n’importe quoi.
Je consommais du « Tétrazépan » , médicament qui n’est normalement utilisé que sous contrôle stricte et en centre hospitalier de plus en général que pour atténuer les douleurs aux personnes en fin de vie.
Le plus gros problème c’est que le centre Européen de la Santé c’est rendu compte que les risques encourus en consommant ce médicament étaient bien plus dangereux que les bienfaits qu’il apportais donc la décision à été prise de retirer ce produit du commerce et d’en interdire la commercialisation.
Mais voilà, les biens pensants n’ont en aucun cas pris en compte les temps de sevrages:
Je vais vous laissez lire ce petit texte de mon cru.
je suis devenu opioman
Ces médicaments que je prend à petites doses ne s’accumulent pas mais servent de démultiplicateur et ne doivent être prescrit que pour des périodes de quelques jours à maximum 12 semaines.

Délais de sevrage en respectant ces périodes = de quelques jours à plusieurs mois, en ce qui me concerne étant donné depuis le temps que j’en prend (4 ans) le sevrage va aller de plusieurs années à plusieurs dizaines d’années et moi qui prétendais ne pas vouloir de saloperie de drogue comme celle que l’on injecte d’habitude comme calmant et dont on se débarrasse après traitement en quelques jours voir maxi un mois.
Et dire que j’étais si fier de dire que je prenais des doses de bébé.
Là j’ai encore gagné.

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires.
Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu’il est pris à des doses normales.
Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.
Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament.
Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.
Des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après.
Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d’eux-mêmes avec le temps.
Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s’ils sont graves ou gênants.
Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :
– une augmentation de la salive ;
– des étourdissements ou une sensation de tête légère ;
– une faiblesse musculaire ;
– une fatigue ou une faiblesse inaccoutumée ;
– de la maladresse ou un manque d’équilibre ;
– une réaction retardée ;
– de la somnolence.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves
problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.
Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l’un des effets secondaires ci-après se manifeste :
– une agitation ;
– de l’agressivité ;
– de l’anxiété ;
– de la confusion ;
– des convulsions (des crises épileptiques) ;
– un état dépressif ;
– une excitation inaccoutumée, un état de nervosité ou de l’irritabilité ;
– des hallucinations ;
– des modifications du comportement ;
– une perte de mémoire des événements récents ;
– des troubles de la pensée (de la désorientation, des convictions irrationnelles, ou une perte du sens de la réalité).
Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s’il se produit une réponse comme :

– une éruption cutanée, des cloques ou une démangeaison ;
– des signes d’une réaction allergique grave (comme de l’urticaire, une difficulté respiratoire, ou une enflure de la bouche, de la langue,
des lèvres ou de la gorge) ;
– des ulcères ou des lésions dans la bouche ou dans la gorge.
Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés.
Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ces médicaments.

PharmacologieL’opium a des propriétés sédatives et analgésiques.
– contient deux groupes d’alcaloïdes à l’origine de ses propriétés : des phénanthrènes (incluant la morphine, la codéine, la thébaïne) et des benzylisoquinolines (incluant la papavérine) qui n’ont pas d’effet significatif sur le système nerveux central.

La morphine est de loin le principal – alcaloïde présent dans l’opium, elle représente de 10 % à 16 % du total.
Elle rejoint et active des récepteurs µ-opioïdes dans le cerveau, la moelle épinière et le ventre.

Une consommation régulière ou excessive, même pour peu de temps, mène à une tolérance et, en cas d’usage prolongé, à une dépendance physique, présentant un syndrome de sevrage caractéristique quand le dosage est brutalement réduit ou interrompu.
En thérapie, tout comme avec l’usage de la morphine, ses modalités d’arrêt sont favorisées par le rétablissement du patient et restent soumises aux protocoles d’induction et de sevrage des opiacés.
Ses formes galéniques ne prévoient cependant que des formules à faible dosage dans des usages courts ne provocant généralement aucune accoutumance (dosage antalgique sur le court terme, anti-diarrhéique, traitement d’appoint de la goutte…).
En France, bien que considéré comme un produit au potentiel – de stupéfiant, il est classé sur la liste 1 des produits pharmaceutiques et peut faire l’objet d’une ordonnance de préparation magistrale.
Pour des dosages forts, généralement en tant qu’analgésique, la morphine ou des molécules équivalentes lui sont préférées, notamment pour des questions de précision de dosage en fonction d’un taux variable de la composition de l’opium. La morphine est quant à elle soumise à la règle des 14 jours.

Le sevrage peut se référer à toute sorte de séparation, mais est plus communément utilisé pour décrire le groupe de symptômes qui surviennent lors d’un arrêt progressif ou brutal de dosages durant des prises de médicaments, drogues / substances associées et alcool.
Avant de faire l’expérience du syndrome de sevrage, un individu développe, en premier lieu, une dépendance (ou répercussion) physique et / ou mentale (dépendance chimique).
Cela survient lors de prises substantielles durant une période plus ou moins longue, et dont les doses ingérées dépendent.
Ce trouble est caractérisé par un certain nombre de symptômes neurologiques centraux et périphériques, neuropsychiques, neurovégétatifs et métaboliques.

Cet arrêt peut se traduire par un « phénomène de rebond » (augmentation des symptômes déjà présents avant la dépendance).
De plus, les symptômes observés pendant le syndrome de sevrage sont souvent opposés à ceux observés en cas d’intoxication avec la substance. L’intensité du syndrome de sevrage est généralement lié à la durée et au degré d’addiction.

Le terme tend à se généraliser et il est alors question de « sevrage d’une ventilation assistée » lors de la sortie du coma.

La dépendance peut apparaître après un traitement aux benzodiazépines poursuivi plusieurs semaines.
Après un délai d’un à dix jours après la dernière prise, le sevrage est acquis, la durée et l’intensité varient en fonction de la molécule concernée.

Les symptômes du sevrage sont une anxiété, de l’irritabilité, des troubles du sommeil, des douleurs diffuses, des troubles sensoriels et digestifs.
La tension artérielle peut subir une hypotension orthostatique.
Dans ses formes les plus sévères, le sevrage s’accompagne de délire psychotique, de convulsions, d’hallucinations et de malaise avec perte possible de connaissance (crise comitiale).

Le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines se produit chez 10 à 15 % des patients, les manifestations de sevrage ne disparaissent qu’après plusieurs mois, voire plusieurs années (jusqu’à 10 ans).
La raison n’est pas encore claire.
Les neurotoxiques seraient stockés dans les corps gras du corps humain, en particulier dans le cerveau [réf. insuffisante].

L’origine génétique des troubles prolongés dus au sevrage aux benzodiazépines aurait été découverte par Oregon Health & Science University.
Les principaux symptômes de sevrage de longue durée sont l’angoisse, l’insomnie, la dépression, divers symptômes sensoriels et moteurs, des troubles gastro-intestinaux, ainsi que des troubles de la mémoire et des troubles cognitifs.
Les professeurs Heather Ashton, Malcolm Lader, Peter Breggin et David Cohen travaillent sur ce syndrome.
Le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines est un état
iatrogène.

Opiacé
Les opiacés sont des substances dérivées (au sens large) de l’opium et agissant sur les récepteurs opiacés.
Les opiacés d’origine synthétique (c’est-à-dire n’étant pas synthétisés à partir de l’opium) sont désignés sous le terme
Opioïdes .

Le cerveau humain utilise certains opiacés naturels (les endorphines) comme neurotransmetteurs. La morphine et d’autres opiacés sont utilisés en médecine pour leur puissante action analgésique.

Le terme tend à se généraliser et il est alors question de « sevrage d’une ventilation assistée » lors de la sortie du coma.

La dépendance peut apparaître après un traitement aux benzodiazépines poursuivi plusieurs semaines.
Après un délai d’un à dix jours après la dernière prise, le sevrage est acquis, la durée et l’intensité varient en fonction de la molécule concernée.

Les symptômes du sevrage sont une anxiété, de l’irritabilité, des troubles du sommeil, des douleurs diffuses, des troubles sensoriels et digestifs.
La tension artérielle peut subir une hypotension orthostatique.
Dans ses formes les plus sévères, le sevrage s’accompagne de délire psychotique, de convulsions, d’hallucinations et de malaise avec perte possible de connaissance (crise comitiale).

Le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines se produit chez 10 à 15 % des patients, les manifestations de sevrage ne disparaissent qu’après plusieurs mois, voire plusieurs années (jusqu’à 10 ans).
La raison n’est pas encore claire.
Les neurotoxiques seraient stockés dans les corps gras du corps humain, en particulier dans le cerveau.

L’origine génétique des troubles prolongés dus au sevrage aux benzodiazépines aurait été découverte par Oregon Health & Science University.
Les principaux symptômes de sevrage de longue durée sont l’angoisse, l’insomnie, la dépression, divers symptômes sensoriels et moteurs, des troubles gastro-intestinaux, ainsi que des troubles de la mémoire et des troubles cognitifs.
Les professeurs Heather Ashton, Malcolm Lader, Peter Breggin et David Cohen travaillent sur ce syndrome.
Le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines est un état:
iatrogène.

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