Comprendre mon état

1er. J’ai été admis en service de neurologie à (centre hospitalier) ou il leur a fallu 2 jour et demi pour se rendre compte qu’il ne disposait pas du matériel nécessaire pour pouvoir effectuer sur moi les examens les plus élémentaires leurs permettant de poser un diagnostic sur ce qui m’arrivais.
Pendant ce temps je leurs servais de cobaye pour émettre des diagnostics différentiels par téléphone avec un CHU et de me traiter sans avoir aucune base sérieuse de la connaissance de mon problème, après avoir constaté que mon état continuai à se dégrader sans rien y comprendre ils se décident finalement a faire ce qui aurait dut être fait dès le constat de leurs impuissance.
Transfert via le CHU ou le diagnostic est posé en moins d’une demi-journée mais malheureusement trop tard que pour pouvoir intervenir immédiatement, obligation de me mettre en coma artificiel pour cause de trop grande faiblesse générale et d’infections diverses et variées.
La rapidité de réaction du CHU prouve une réelle défaillance de réactivité de la part du (centre hospitalier).

2ème. Anesthésié totalement plus de 25 fois les produits ne font plus sur moi l’effet escompté donc j’étais en réalité dans un état de sommeil semi-profond, en d’autre termes je percevais presque en permanence ce qui se passai autour de moi.
Passage des infirmières et infirmiers, femmes d’ouvrages, médecins et donc leurs commentaires souvent désobligeant à mon égard, il faudrait peut-être leurs rappeler que si l’on incite les proches à parler aux personnes dans le coma afin de les aider à émergé cela prouve qu’ils entendent ou perçoivent la présence des personnes de leur entourage donc en quoi le coma artificiel est-il différent ?
A ce stade il était clair que j’étais touché au niveau de la colonne vertébrale donc des précautions particulières auraient dut être prise lorsqu’il fallait me manipuler (d’ailleurs recommandé par le chirurgien qui allait être amené à m’opérer) alors pourquoi n’en était-il rien, bien du contraire car il s’avère qu’en cette période j’ai essayé de repousser des soignants et soignantes car ils me faisait mal mais n’avaient pas l’air de s’en soucier plus que ça mais ce comportement a été au moins à deux reprises considéré comme des gestes agressifs et j’ai été sanglé sur mon lit dans des positions indignes d’un personnel soignant .
En deux autres cas je me suis dés intubé et la réaction a été la même, j’ai été de nouveau sanglé sur mon lit dans des positions dignes de tortionnaires et ce par la même personne.
Ou était l’erreur, c’est l’infirmier en charge de m’attacher le bras droit qui a fait remarquer le comportement indigne de sa consœur qui elle s’occupait de mon bras gauche mais pourquoi vous demandez-vous ?
C’est simple ma main droite était attachée à hauteur de ma fesse droite alors que ma main gauche était immobilisée très serrée à hauteur de mon genoux gauche alors imaginez-vous la position pour une personne qui voulais faire savoir qu’elle souffrait de se retrouver dans une position qui conduisait immanquablement à une perte de connaissance.

ET JE RAPPEL QUE J’ÉTAIS LÀ POUR UN PROBLÈME DIRECTEMENT LIÉ A MA COLONNE VERTÉBRALE.
Je précise qu’au moins une fois j’ai entendu l’infirmier ENGUEULER l’infirmière pour sa façon d’agir et d’avoir entendu la réponse suivante, sa apprendra à ce vieux con à essayer de se carapater, tien j’étais donc encore en état de frapper, de bouger librement mes bras et même de partir sur mes jambes, comment se fait-il alors qu’après une opération parfaitement réussie je me retrouve à la sortie tétraplégique ?
La contention dans le domaine médical est l’action d’entraver la mobilité d’un patient.
Utilisée dans plusieurs disciplines médicales et pour différents motifs, elle suscite un questionnement « éthique » (qui se donne pour but d’indiquer comment les êtres humains doivent se comporter, agir et être, entre eux et envers ce qui les entoure.) en tant qu’atteinte à la liberté du patient.

3ème. Lorsque j’ai finalement été conduit en salle d’opération j’étais semi-conscient et le chirurgien ainsi que l’anesthésiste et les brancardiers discutaient entre eux pendant que le chirurgien m’expliquai ou du moins essayai de me rassurer en me disant que tout allais bien se passer jusqu’au moment où l’anesthésiste à annoncer gaiement à tous qu’elle était enceinte.
Ce qui a eu l’air de plaire à tous sauf au chirurgien qui lui a dit que dans ce cas elle ne pouvait pas rester en salle d’opération car il y allait y avoir des radiations.
J’ai été installé sur la table et me suis sentis partir mais j’ai alors ressentis une douleur effroyable mais je ne pouvais ni parler ni bouger, j’ai donc fait un effort de volonté et j’ai ouvert les yeux ce qui a presque immédiatement fait réagir une infirmière qui a dit « docteur, il ne dort pas » et là aussi il y a un problème car la réponse du chirurgien a été : rappelez l’anesthésiste (ce qui prouvent qu’elle n’était déjà plus dans la salle), elle est arrivée suffisamment vite que pour constater que je ne dormais pas et c’est à ce moment que j’ai entendu le chirurgien lui demander de m’en remettre une dose car il avait déjà commencé et qu’il devait continuer et là, l’anesthésiste lui a répondu je ne peux pas il a déjà eu la dose maximum si je lui en remet je ne saurai pas le réveiller, il faut attendre il va s’endormir PFFFFFUUIIIIIIII quel professionnalisme.
Tien à propos, l’anesthésiste ne doit-il pas être présent du début à la fin d’une opération et si « il ou elle » n’est pas en état ne doit-on pas faire le nécessaire pour remplacer la personne, autrement qui a garantis le bon suivis de l’anesthésie ?

Conclusion 1: mon soit disant coma artificiel n’était en fait comme je l’ai dit qu’un sommeil profond avec toutes les douleurs et les ressentis lié à cet état, la preuve lors de mon anesthésie pour l’opération.
Conclusion 2: l’incompétence ou le je m’en foutisme d’une partie du personnel soignant dont je vais finir de démontrer le fait par la section suivante (4).

4ème. Lorsqu’on me réveillait de mon soit disant coma pour pouvoir accueillir ma famille ou mes amis j’étais content lorsqu’ils étaient plusieurs car je les savais en sécurité mais il m’est arrivé au moins à deux reprises de chasser mon épouse en pleur de ma chambre, non pas que je n’avais pas envie de la voir, de l’entendre, de sentir sa main sur la mienne, de profiter de sa tendresse et de tous sont amour mais simplement parce qu’ elle était seul et que je ne voulais pas qu’on lui fasse la même chose qu’à moi ou pire qu’on la tue, ceci n’est pas un délire à proprement parlé étant donné que tous bon psychologue qui se respecte est au courant de ce problème lié au coma artificiel et à ses dérivés alors pourquoi ne pas l’expliquer au personnel soignant d’agir de manière à rassurer le patient lors de son réveille et à veiller à ce qu’il comprenne bien que le personnel est là pour l’aider et non pas pour lui nuire, pourquoi ne pas rester auprès du patient lorsque les visiteurs arrives, il est de notoriété publique que de nombreux patient réclame à leur visiteurs une arme afin de se défendre et de défendre ses visiteurs.

Personnellement je planais entre vie réelle et rêve cauchemardesque (au singulier) car à chaque fois que l’on me remettait en sommeil je replongeais dans mon cauchemar exactement là où je l’avais quitté lorsque l’on m’avait réveillé et les souffrances physiques et psychologiques recommençaient du style quel idée de maintenir ce pauvre gars en vie ce ne sera de toutes façons plus qu’un légume.
Incompétence, ânerie quoi qu’il en soit beaucoup de souffrances inutiles auquel il faudra bien que quelqu’un mette le « halte là » es-ce l’un d’entre vous qui lisez ce document ?

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