Pharmacologie

Les bons et les mauvais cotés des médicaments:
Je me faisais un point d’honneur de refuser toutes assistance à l’aide de « drogues » dans le but d’atténuer les douleurs mais il c’est avéré que malgré moi j’en consommais et pas n’importe quoi.
Je consommais du « Tétrazépan » , médicament qui n’est normalement utilisé que sous contrôle stricte et en centre hospitalier de plus en général que pour atténuer les douleurs aux personnes en fin de vie.
Le plus gros problème c’est que le centre Européen de la Santé c’est rendu compte que les risques encourus en consommant ce médicament étaient bien plus dangereux que les bienfaits qu’il apportais donc la décision à été prise de retirer ce produit du commerce et d’en interdire la commercialisation.
Mais voilà, les biens pensants n’ont en aucun cas pris en compte les temps de sevrages:
Je vais vous laissez lire ce petit texte de mon cru.
je suis devenu opioman
Ces médicaments que je prend à petites doses ne s’accumulent pas mais servent de démultiplicateur et ne doivent être prescrit que pour des périodes de quelques jours à maximum 12 semaines.

Délais de sevrage en respectant ces périodes = de quelques jours à plusieurs mois, en ce qui me concerne étant donné depuis le temps que j’en prend (4 ans) le sevrage va aller de plusieurs années à plusieurs dizaines d’années et moi qui prétendais ne pas vouloir de saloperie de drogue comme celle que l’on injecte d’habitude comme calmant et dont on se débarrasse après traitement en quelques jours voir maxi un mois.
Et dire que j’étais si fier de dire que je prenais des doses de bébé.
Là j’ai encore gagné.

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires.
Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu’il est pris à des doses normales.
Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.
Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament.
Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.
Des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après.
Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d’eux-mêmes avec le temps.
Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s’ils sont graves ou gênants.
Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :
– une augmentation de la salive ;
– des étourdissements ou une sensation de tête légère ;
– une faiblesse musculaire ;
– une fatigue ou une faiblesse inaccoutumée ;
– de la maladresse ou un manque d’équilibre ;
– une réaction retardée ;
– de la somnolence.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves
problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.
Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l’un des effets secondaires ci-après se manifeste :
– une agitation ;
– de l’agressivité ;
– de l’anxiété ;
– de la confusion ;
– des convulsions (des crises épileptiques) ;
– un état dépressif ;
– une excitation inaccoutumée, un état de nervosité ou de l’irritabilité ;
– des hallucinations ;
– des modifications du comportement ;
– une perte de mémoire des événements récents ;
– des troubles de la pensée (de la désorientation, des convictions irrationnelles, ou une perte du sens de la réalité).
Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s’il se produit une réponse comme :

– une éruption cutanée, des cloques ou une démangeaison ;
– des signes d’une réaction allergique grave (comme de l’urticaire, une difficulté respiratoire, ou une enflure de la bouche, de la langue,
des lèvres ou de la gorge) ;
– des ulcères ou des lésions dans la bouche ou dans la gorge.
Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés.
Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ces médicaments.

PharmacologieL’opium a des propriétés sédatives et analgésiques.
– contient deux groupes d’alcaloïdes à l’origine de ses propriétés : des phénanthrènes (incluant la morphine, la codéine, la thébaïne) et des benzylisoquinolines (incluant la papavérine) qui n’ont pas d’effet significatif sur le système nerveux central.

La morphine est de loin le principal – alcaloïde présent dans l’opium, elle représente de 10 % à 16 % du total.
Elle rejoint et active des récepteurs µ-opioïdes dans le cerveau, la moelle épinière et le ventre.

Une consommation régulière ou excessive, même pour peu de temps, mène à une tolérance et, en cas d’usage prolongé, à une dépendance physique, présentant un syndrome de sevrage caractéristique quand le dosage est brutalement réduit ou interrompu.
En thérapie, tout comme avec l’usage de la morphine, ses modalités d’arrêt sont favorisées par le rétablissement du patient et restent soumises aux protocoles d’induction et de sevrage des opiacés.
Ses formes galéniques ne prévoient cependant que des formules à faible dosage dans des usages courts ne provocant généralement aucune accoutumance (dosage antalgique sur le court terme, anti-diarrhéique, traitement d’appoint de la goutte…).
En France, bien que considéré comme un produit au potentiel – de stupéfiant, il est classé sur la liste 1 des produits pharmaceutiques et peut faire l’objet d’une ordonnance de préparation magistrale.
Pour des dosages forts, généralement en tant qu’analgésique, la morphine ou des molécules équivalentes lui sont préférées, notamment pour des questions de précision de dosage en fonction d’un taux variable de la composition de l’opium. La morphine est quant à elle soumise à la règle des 14 jours.

Le sevrage peut se référer à toute sorte de séparation, mais est plus communément utilisé pour décrire le groupe de symptômes qui surviennent lors d’un arrêt progressif ou brutal de dosages durant des prises de médicaments, drogues / substances associées et alcool.
Avant de faire l’expérience du syndrome de sevrage, un individu développe, en premier lieu, une dépendance (ou répercussion) physique et / ou mentale (dépendance chimique).
Cela survient lors de prises substantielles durant une période plus ou moins longue, et dont les doses ingérées dépendent.
Ce trouble est caractérisé par un certain nombre de symptômes neurologiques centraux et périphériques, neuropsychiques, neurovégétatifs et métaboliques.

Cet arrêt peut se traduire par un « phénomène de rebond » (augmentation des symptômes déjà présents avant la dépendance).
De plus, les symptômes observés pendant le syndrome de sevrage sont souvent opposés à ceux observés en cas d’intoxication avec la substance. L’intensité du syndrome de sevrage est généralement lié à la durée et au degré d’addiction.

Le terme tend à se généraliser et il est alors question de « sevrage d’une ventilation assistée » lors de la sortie du coma.

La dépendance peut apparaître après un traitement aux benzodiazépines poursuivi plusieurs semaines.
Après un délai d’un à dix jours après la dernière prise, le sevrage est acquis, la durée et l’intensité varient en fonction de la molécule concernée.

Les symptômes du sevrage sont une anxiété, de l’irritabilité, des troubles du sommeil, des douleurs diffuses, des troubles sensoriels et digestifs.
La tension artérielle peut subir une hypotension orthostatique.
Dans ses formes les plus sévères, le sevrage s’accompagne de délire psychotique, de convulsions, d’hallucinations et de malaise avec perte possible de connaissance (crise comitiale).

Le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines se produit chez 10 à 15 % des patients, les manifestations de sevrage ne disparaissent qu’après plusieurs mois, voire plusieurs années (jusqu’à 10 ans).
La raison n’est pas encore claire.
Les neurotoxiques seraient stockés dans les corps gras du corps humain, en particulier dans le cerveau [réf. insuffisante].

L’origine génétique des troubles prolongés dus au sevrage aux benzodiazépines aurait été découverte par Oregon Health & Science University.
Les principaux symptômes de sevrage de longue durée sont l’angoisse, l’insomnie, la dépression, divers symptômes sensoriels et moteurs, des troubles gastro-intestinaux, ainsi que des troubles de la mémoire et des troubles cognitifs.
Les professeurs Heather Ashton, Malcolm Lader, Peter Breggin et David Cohen travaillent sur ce syndrome.
Le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines est un état
iatrogène.

Opiacé
Les opiacés sont des substances dérivées (au sens large) de l’opium et agissant sur les récepteurs opiacés.
Les opiacés d’origine synthétique (c’est-à-dire n’étant pas synthétisés à partir de l’opium) sont désignés sous le terme
Opioïdes .

Le cerveau humain utilise certains opiacés naturels (les endorphines) comme neurotransmetteurs. La morphine et d’autres opiacés sont utilisés en médecine pour leur puissante action analgésique.

Le terme tend à se généraliser et il est alors question de « sevrage d’une ventilation assistée » lors de la sortie du coma.

La dépendance peut apparaître après un traitement aux benzodiazépines poursuivi plusieurs semaines.
Après un délai d’un à dix jours après la dernière prise, le sevrage est acquis, la durée et l’intensité varient en fonction de la molécule concernée.

Les symptômes du sevrage sont une anxiété, de l’irritabilité, des troubles du sommeil, des douleurs diffuses, des troubles sensoriels et digestifs.
La tension artérielle peut subir une hypotension orthostatique.
Dans ses formes les plus sévères, le sevrage s’accompagne de délire psychotique, de convulsions, d’hallucinations et de malaise avec perte possible de connaissance (crise comitiale).

Le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines se produit chez 10 à 15 % des patients, les manifestations de sevrage ne disparaissent qu’après plusieurs mois, voire plusieurs années (jusqu’à 10 ans).
La raison n’est pas encore claire.
Les neurotoxiques seraient stockés dans les corps gras du corps humain, en particulier dans le cerveau.

L’origine génétique des troubles prolongés dus au sevrage aux benzodiazépines aurait été découverte par Oregon Health & Science University.
Les principaux symptômes de sevrage de longue durée sont l’angoisse, l’insomnie, la dépression, divers symptômes sensoriels et moteurs, des troubles gastro-intestinaux, ainsi que des troubles de la mémoire et des troubles cognitifs.
Les professeurs Heather Ashton, Malcolm Lader, Peter Breggin et David Cohen travaillent sur ce syndrome.
Le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines est un état:
iatrogène.

Les soins spécifiques

Ce document à été réalisé par:
Docteur Puissant jean-Claude et à été publié avec son accord.


Sujet : les soins de plaie.

La plaie de la personne âgée ne correspond pas vraiment à une plaie traumatique classique .
Celle qui nous intéresse est essentiellement une lésion cutanée issue d’ un problème de santé lié à l’ âge et à ses aléa .
La notion de contusion est absente la plupart du temps de la genèse des plaies qu’ il s’ agit de soigner dans une institution gériatrique .
Une station allongée de longue durée , sur un plan plus ou moins dur est source de compression plus ou moins permanente des vaisseaux cutanés .
La chute du débit qui en résulte crée une asphyxie des territoires de peau concernée . Les cellule cutanées, mal perfusées, meurent en masse .
Cet ensemble de cellules va finir par se détacher et il y aura un trou qui va se creuser .
Bien sur ce phénomène n’ est pas immédiat , on a le temps de le voir arriver , il procède par étapes .
Chacune de ces étapes est visible , elles peuvent s’ enchaîner rapidement mais leur succession est assez clairement visible aux yeux d’ un professionnel curieux et concerné.
On peut citer cette succession : érythème … phlyctène … nécrose … ulcération … dépôt fibrineux , exsudation … tissus de granulation … cicatrisation .
Bien entendu cette linéarité est assez schématique , cela permet de se fixer les idées .
Pour chacun de ces stades il existe des produits spécifiques .
Comme toujours, mais pas assez souvent , en médecine il faut soigner la cause , encore faut-il la trouver .
On peut remédier à la compression permanente par un matelas alternating .
La vague qui parcourt la surface portante fait en sorte que ce n’ est pas toujours le mêmeendroit du plan cutané qui assure l’ appui .
Sur le temps que l’ appui se fait ailleurs , les régions de contact les plus concernées d’ habitude ont la possibilité de rouvrir leur circulation ce qui réintroduit un métabolisme normal.
Les artères d’ un diabétique mal équilibré sont au contact d’ élément graisseux sanguins qui finissent par les imprégner avec un rétrécissement de leur calibre et un débit qui s’ effondre .
Si on ajoute que l’ insuline est une hormone absolument nécessaire à différents métabolisme on peut se dire que son absence va dérégler la vitalité de pas mal de cellules , notamment celles de l’ épiderme et pourquoi pas aussi la gaine de myéline des prolongements nerveux.
Un hémiplégique qui ne peut se mobiliser est toujours en appui sur la même surface corporelle .
Si on ne le retourne pas pour changer de point d’ appui à intervalle régulier , des problèmes ne tarderont pas à se pointer .
Voici , en quelques lignes, une table des matières.
J’ ai essayé que tout soi fait pour que les choses soient immédiatement compréhensible.
Ce qu ‘ il faut identifier quand on regarde une plaie .
A partir de là quelle technique de soin choisir, quel produit .
Les biocides . Les pansements . Les plaies .
Tableau synoptique des soins et de leur thérapeutique .
Images des lésions cutanées et schémas de soins par étapes .
Les produits , leur nature , leurs indications , leur utilisation .
J’ avais plusieurs sources de documentation dont j’ai résumé et un peu revu la succession des matières pour que tout un chacun s’ y retrouve le plus vite possible .
Le tableau des biocides montre que , suivant les circonstances, le produit à utiliser n’ est pas le même . Biocides veut dire tuer la vie .
Il s’ agit en fait des microorganismes ( bactéries, virus, champignons ) présents souvent sur la peau qui pourraient profiter d’ une plaie pour s ‘ introduire dans le corps .
Rappelons que , au sortir d’ une chambre, l’ hydrogel étendu sur les mains de façon fouillée est un excellent allié contre la propagation des germes .
Ces produits peuvent être toxiques pour une peau normale ou fragile , y penser .
Les pansements mis à la disposition des thérapeutes depuis quelques années ont renouvelé la façon dont les soins se font .
Par rapport à ce que j’ ai connu c’ est merveilleux .
Bien entendu les gens du CHU (dont un ouvrage est-une de mes sources) ont fait un tri , selon l’ expérience positive ou non qu ‘ils ont d’ un produit .
Il existe d’ autres produits dont l’ usage est possible .
Ultérieurement ils pourraient s’ imposer , surtout si le délégué de la firme est convainquant .
Le choix d’ un produit varie suivant la nature de la plaie , son aspect.
Une plaie évolue , son aspect change, la surveillance permet de se rendre compte du sens où tout cela va .
En mettant les choses au mieux on dira que l’ on s’ en va vers un mieux , une guérison , la plaie se ferme .
Les produits à utiliser suivant le stade atteint ne seront pas les mêmes .
On parlera de 1° intention , de 2° , et même de 3° .
Les illustration reprennent ces schémas .
Choisir le produit le plus efficace, ça va de soi .
Naturellement d’ autres choses sont à prendre en considération .
Ces produits ne sont pas pour rien , toutes les bourses ne peuvent pas toujours se les offrir .
Autant vider avec économie un tube ou un pot de produit .
Les plaquettes comme le Comfeel peuvent être découpées avec précision .
Penser aussi que les bords de la plaie sont des zones délicates, à ménager , c’ est en partie de là que partira la réépithélisation Si à chaque fois qu’ on renouvelle le pansement on détruit ces nouvelles cellules , on est parti pour la guerre de 100 ans .
Les soins doivent être les plus indolores possible .
Je vous fait naturellement confiance .
Deux choses encore.
L’ état de nutrition du patient est un facteur important à considérer , une personne malnutrie guérira avec beaucoup de difficulté .
Le nettoyage des plaies , aussi bien au départ que pour les soins plus ou moins quotidiens , se fera avec du liquide physiologique , sans lésiner sur la quantité .
Vous avez compris qu’après ce rinçage il faudra sécher .

Que faut-il regarder quand on examine une plaie ?
LA COULEUR DOMINANTE ( après rinçage ) , LA PROFONDEUR ET L’IMPORTANCE DE L’ EXSUDAT .
Les plaies sont roses , rouges , jaunes ou noires .

ROSES : il s’ agit d’ une irritation , on utilisera le terme érythème .
ROUGES : plaies à vif , stade avancé de la guérison avec un tissu de granulation bien avancé .
JAUNES : la couleur est due à un dépôt de FIBRINE .
Cette substance vient du fibrinogène plasmatique ( la protéine de base de la coagulation ) , elle arrive dans la plaie avec le liquide inflammatoire et coagule .
Tant qu ‘il y a fibrine le processus de guérison n’ est pas possible . Il faut donc la faire disparaître .

NOIRES : la chair est morte , nécrosée , il s’ agira de ramollir cette espèce de couenne , de débrider avec soins pour retrouver le tissu sain sous-jacent d’ où partira le renouvellement tissulaire .
L’EXSUDAT est le liquide inflammatoire , mélange de liquide plasmatique et lymphatique .
Il est plus ou moins abondant .
L’ aspect sera sec , luisant ou coulant .

Quelques généralités .
L’ évolution de la plaie sera suivie quotidiennement .
L’ efficacité du traitement sera évaluée toutes les deux semaines avec éventuelle réorientation du choix de traitement.
Les plaies chirurgicales resteront couvertes 48 hrs , après il vaut mieux les laisser à l’ air libre .
Une brûlure suivra une évolution qui dépend de l’ agent causal , le délabrement initial peut ne pas être à la mesure de la complexité de la guérison .
En cas de brûlure aïgue refroidir pendant 20 mns avec de l’ eau fraîche .
Les lésions de radiothérapie sont très délicates à prendre en charge , éviter tout ce qui est gras .
Dans le cas de peau fragilisée ( vieille personne , usage de la cortisone ) il s’ agira de rincer abondamment au LP , de rapprocher délicatement à la pince et d’ utiliser le Mépitel .
Le tableau synoptique des plaies est une petite merveille à mettre entre toutes les mains .
Les illustrations des différents types de plaie avec le schéma de la succession des intentions de soins est fort utile pour savoir de quoi on parle . Certaines images sont impressionnantes .
Je me demande si des lésions catastrophiques ne sont pas des conséquences d’ un manque d’ attention de la part du malade ou de ses soignants .

LISTE DES PRODUITS CHOISIS PAR LE CHU – leur nature , leurs propriétés , leur usage
OPSITE Flexifix : Film protecteur , pansement adhésif transparent non stérile , contr’indiqué dans les plaies ouvertes .
CAVULON : Film protecteur , évite la macération et l’ irritation provoquée par les liquides corporels ( urines , crevasses , phlyctènes , selles ) . Utiliser dans les zones difficilement accessibles .
TEGADERM : Film protecteur . Zones fragilisée ,comme les plaies de friction , gerçures , crevasse , phlyctènes . Avec pommade grasse .
CHLORONGUENT : ramollit les nécrose , évite le déssèchement de la plaie .
FLAMINAL HYDRO : Alginogel . Hydrate , draine , déterge . Pour les plaies nécrotiques , chronique et fibrineuse .
COMFEEL : Hydrocolloïde . Détersion , stimulation du bourgeonnement . Pour les plaies chroniques et aïgue .
AQUACEL : Hydrofibre . Absorption exsudat sans macération . Pour les plaies moyennement exsudatives .
MEPILEX : HydrocellulaireSilicone .Absorption et rétention de l’ exsudat . Cicatrisation en milieu humide . Diminue les douleurs au moment du changement de pansement . Pour la périphérie de la plaie quand elle est abîmée .Plaie onco , radiothérapie , plaie traumatique , ulcère , escarre .
DUODERM Pâte : Hydrocolloïde . Grande capacité d’ absorption . Pour la détersion et le comblement de plaies profondes .
SEASORB : Alginate . Absorption exsudat sans macération . Plaie exsudative ou hémorragique .
SEASORB mèche : Alginate . Voir ci-dessus .
ISOBETADINE Gel : Iodophore . Bactéricide , fongicide , virucide . Plaies infectées .
EAU DE DAKIN : id que Isobétadine mais à base de chlore . AQUACEL : Ag . Absorption .
Bactéricide à large spectre vu la présence d’ argent . Evite la macération des berges .
MEPITEL : Interface silicone non gras . Aspire l’ exsudat . Facilite le changement de pansement . Facilite la réépithélisation . Pour toutes formes de peau fragilisées .
 

Cotations Hospitalières

Pour chaque établissement :


Centre hospitalier : ignorance, incompétence, manque de réactivité face à une situation qui les dépassait.
– Je considère que mon état final est en grande partie de leur faute.
– Je sais que mon état était très sérieux mais j’aurais dû m’en sortir beaucoup mieux que ce qui es le cas s’ il n’avaient pas tenté de jouer au Docteur House.

C.H.U. : Une partie semble blasée par son travail et vient là pour avoir son chèque en fin de mois, une autre partie se décharge des tâches qui leurs incombe sur des stagiaires mais encore une chance il reste une grande partie qui se consacre corps et âme aux malades qui leurs sont confié mais malheureusement comme ils doivent également prendre en charge tous ceux qui sont délaissé par le reste du personnel ils n’en peuvent plus et parfois baisse les bras.

– Je considère pour le service des soins intensifs qu’ils sont en grande partie responsables de mon état final par le non-respect des soins nécessaires à un patient atteint gravement au niveau de la colonne vertébrale et aussi majoritairement responsable de mon état de contamination, à ce jour trois ans et demi durant lesquels je n’ai plus eu de vie sociale.
– Je considère les soins préopératoires comme étant d’une négligence impardonnable.
– Je considère l’opération comme étant une réussite étant donné toutes les incompétences que le praticien a dû tenter de réparer.
– Je considère les soins postopératoires en chambre comme parfait dans mes souvenirs par la gentillesse du personnel, les soins très doux et respectueux.

Revalidation :

– Pas grand-chose à dire si ce n’est que lorsque le chat n’est pas là, les souris dansent.
Je m’explique, le chef du personnel était également chargé de veiller au bon déroulement des travaux qui consistaient à la construction du nouveau centre hospitalier ce qui fait qu’il était rarement présent dans le service, donc pas de chef tout le monde es son propre chef.
Avec certaines équipes composées de trois personnes et une réserve volante entre deux étage.

Sachant que deux fois toutes les heures minimum deux d’entre elle disparaissaient pour aller fumer leur cigarettes en s’arrangeant ouvertement en demandant l’une à l’autre ou elles en étaient dans les soins pour savoir la quel allais attendre l’autre pour sortir ensemble, celle qui restait devais courir pour faire son travail plus celui des absentes, ce qui la mettait de mauvaise humeur mais je ne leurs en veux pas pour cela car en générale la pauvre qui courrai s’efforçait malgré tous à garder un certain calme et à rester professionnelle mais le plus marrant dans ce comportement c’est que ces fumeuses invétérées qui disparaissait donc deux fois dix minutes toutes les heures avais ensuite le culot d’engueuler les malades car ils n’avais qu’à attendre car elles étaient débordées et n’arrivait pas à s’occuper de tout le monde en même temps, GAG comme situation non ?

– Je considère les soins très lourds lors de mon admission comme ayant été parfaitement suivit et avec une très grande gentillesse de la part de tout le personnel (mais le chef était là à ce moment-là) sans garantie de l’endroit où était déversée mes urines durant la nuit, je pense que cette pratique de l’évier était généralisé pour éviter de perdre du temps et de courir dans le couloir pour se rendre au W.C. – Je considère les soins qui m’ont été apporté comme satisfaisant pour la suite, sans plus. – Je considère que le centre est responsable de mon maintient en isolement et de toutes les souffrances morales et physique par les soins que je m’imposais dans le but illusoire de m’en sortir, psychologique par la perte d’une vie sociale décente.

En conséquence et pour conclusion finale
– il serait souhaitable de faire comprendre qu’il n’est pas bon de se reposer sur une partie du personnel en étant d’une permissivité incroyable via une minorité qui nuit à la bonne tenue de tout un service en pénalisant très gravement les membres du personnel les plus motivés.
– Je crois très sérieusement que les dirigeants sont au courant de ces pratiques et qu’ils ferment les yeux, il s’avère donc plus que temps de les rappeler à l’ordre.

Les Contagions

Lors de ma quarantaine de jours de coma artificiel (sommeil profond) j’ai contracté une contamination nosocomiale lié à l’environnement (reconnu dans les remarques liées à mon hospitalisation) mais s’il est vrai que presque toute les personnes hospitalisées sont contaminées, il faut voir pourquoi et comment ainsi que la gravité et surtout savoir s’il était possible d’éviter cette contamination ou de la contrôlée dès son apparition.

A). Pourquoi ?
Je suis malheureusement pour moi porteur de nombreuses cicatrices infectieuses situées dans tous ce que l’on appelle les points chauds du corps c’est-à-dire sous les bras, dans les aines mais en plus les oreilles et une cicatrice au bas de la colonne vertébrale infectée elle aussi et ce dont tout le personnel était au courant vus qu’il fallait les soignées.
Remettons les choses dans leurs contextes :

B). Comment ?
J’étais alité et dans l’impossibilité de bouger, d’ailleurs recommandé par le chirurgien en charge de mon dossier (rappel des positions sanglées que j’ai dû supportées) c’est pourquoi j’étais en coma artificiel le fait est donc que

 
j’urinais sur moi et je déféquais également ce qui aurais dus justifier une attention particulière à mon hygiène ce qui n’était malheureusement pas le cas car à de très nombreuse reprise j’ai entendu les commentaires suivant : on fait Mr (moi même) maintenant ?
Réponse : non il n’aura quand même pas de visite aujourd’hui nous allons d’abord faire Mr X – Mme Y etc. … eux il va y avoir des visites et lui nous viendrons plus tard et si on n’as pas le temps ce sera pour l’équipe suivante (Je rappelle que j’étais conscient de l’état de crasse dans lequel j’étais)

mon épouse et ma fille se sont présentées à l’improviste à diverses reprises et non jamais put me voir immédiatement car j’étais en soins (durant les heures de visite ? ) non la réalité est bien plus dégueulasse que cela, le personnel m’avais purement et simplement ignoré mais du fait que des visiteurs attendaient il fallait faire vite ma toilette et m’injecter ce qu’il fallait pour que je finisse d’émerger.

C). Contrôle de la contamination possible ou pas ?
Sans conteste OUI car il aurait suffi d’avoir des soins approprié et suivit mais c’est difficile lorsqu’une partie du personnel reste agglutiné dans l’ouverture de la porte qui avait l’air de donner sur une zone verte derrière le comptoir, tout au fond ou le dit personnel fumait sa cigarette alors qu’une autre partie rigolais ou discutais derrière le comptoir sur lequel devait je pense se trouver les terminaux permettant de suivre l’état des patients ce qui fait qu’il ne restais qu’une infime partie du personnel pour courir dans tous les sens et tenter de subvenir aux besoins de tous les patients.
Pourquoi suis-je aussi fâché contre le personnel qui se marrais derrière le comptoir, parce que j’ai entendu l’une des infirmière parler avec deux consœurs et expliquer qu’elle était juste payée pour surveiller les terminaux et pas pour s’occuper de tous ces légumes, commentaire approuvé par les deux autres idiotes qui se trouvait dans ma chambre à ce moment.
J’ai expliqué ces faits à l’un des infirmier dont je dois d’ailleurs féliciter le professionnalisme de tous les membres masculins des équipes, la gentillesse et leurs tentatives de compréhensions des malheurs des malades (de moi en tout cas) et cet infirmier m’a dit qu’il savait que ce comportement existait et il m’a expliqué que lorsque c’était cet équipe-là qui était de service je devais lorsque j’avais besoin d’aide essayer de débrancher le capteur que j’avais au doigt de manière à provoquer une alarme qui les obligeraient à venir voir ce qui se passait.

 
Ah ça marchait,
elles venaient voir,

rebranchait le capteur en râlant et en m’engueulant sans pour autant s’inquiéter du pourquoi, de la raison qui m’avais amené à faire de gros efforts pour les faire venir à moi, il ne faut pas oublier que j’étais intubé et donc dans l’impossibilité de parler, que mes mouvements était entravé chimiquement et qu’il leurs es quand même arrivé de me poser une question (où avez-vous mal ???) comment répondre en deux seconde ?    Et avais-je mal ? Vous est-il déja arrivé d’avoir le nez qui gratte et d’essayer de ne pas vous gratter ?     Si oui alors imaginez vous être dans le cas et que cela dure et dure encore, imaginez vous espérer que votre voisin le comprenne et vous gratte YOUPI quel soulagement alors était-il nécessaire d’avoir mal pour demandé une aide ?

Il a fallu que j’ai le coup de chance de tomber sur une jeune étudiante qui dans sa candeur cherchais à dialoguer avec les malades (moi en l’occurrence mais je suppose que s’était la même chose avec les autres)

et à force de signes et de questions de sa part nous avons fini par nous comprendre et à mettre au point une feuille A4 segmentée de manière à représenter les lettres de l’alphabet.
Grâce à cette feuille je pouvais pointer successivement les lettres composant les mots qui allaient permettre de composer des phrases.
Ce qui nous à permit de nous rendre compte que c’était insuffisant, qu’il fallait y ajouter les lettres accentuées ainsi que les points, exclamation, interrogation, case vierge pour représenter la fin d’un mot, idiot allez-vous dire et pourtant cette feuille m’a permis de m’exprimer, de faire connaître une partie au moins de mes souffrances mais surtout et avant tout de quitter cette incroyable solitude et redevenir un être humain ou du moins un semblant.

 
Petite parenthèse pour vous demander de faire en sorte que chaque chambre possède une plaque rigide avec les lettres de l’alphabet comme indiqué plus haut ce qui permettrai un dialogue avec les malades les plus mal en point.
Remarque importante concernant ceci, apprendre aux infirmières et infirmiers à se servir de ce mode de contact car j’ai entendu une infirmière faire très sérieusement la remarque suivant « pourquoi ne pas attacher cette feuille sur le mur en face du malade plutôt que de se déplacer avec ? Comment le malade doit-il pointer les lettres, doit-il quitter son lit ?» L’imbécilité est partout malheureusement, vraiment partout.
 

Il y aura malheureusement encore beaucoup de choses à dire mais à quoi bon, ce qu’il faut retenir c’est que le « je m’en foutisme » d’une partie du personnel met en danger la santé des malades et jette l’opprobre sur la totalité d’un service.

Revalidation au C.H.U. En gros pas grand-chose à dire si ce n’est un gros coup de gueule quelque temps avant de quitter le centre car en principe j’avais tellement bien pris l’habitude d’être sondé durant la nuit que je restais dans un demi-sommeil, je n’ouvrais pas les yeux et laissai le personnel soignant faire son travail ce qui me permettais de me ré-endormir très vite après la fin des soins et même avec certaines infirmières de ne même pas me rendre compte de leur présence.
Mais il m’est arrivé une nuit où je ne dormais pas de rester quand même avec les yeux fermés et d’entendre à la fin du sondage couler un liquide dans l’évier et ensuite d’entendre couler l’eau du robinet ceci m’a semblé louche ce qui fait que la nuit suivante j’ai fait particulièrement attention à ce qui se passait et j’ai constaté la même chose, j’ai donc demandé pourquoi elle vidais mes urines dans l’évier et de m’entendre répondre de toute manière lorsque vous vous lavé , il y a toujours un petit peu d’urine qui coule dans votre évier (ben tien) j’ai fait remarquer que cette façon d’agir me déplaisais au plus au point et qu’il y avait des W.C. pour vider les urines, elle m’a assuré que cela ne se reproduirais plus.
Le lendemain dans la nuit le même cirque recommençait et là je me suis fâché ( j’ai demandé si elle cuisinait dans son pot de chambre et si elle chiait dans ses casseroles) car qui sait depuis quand ces pratiques existaient, moi qui leurs faisait entièrement confiance voilà une fois de plus ma santé gravement mise en péril car j’étais comme je le rappel en isolement sanitaire pour cause de grave contamination nosocomiale (M.R.S.A.) ce qui signifie en clair que chaque jours je me lavais dans un évier totalement contaminé étant donné que c’est par les urines, le sang et les excréments que la contamination se propage le plus radicalement .

Je me lavais avec des produits désinfectants dans l’espoir rendu tout à fait illusoire de me décontaminer et de pouvoir côtoyer les autres patients et sortir de mon isolement de pouvoir recevoir mes petits enfants en toutes sécurité, de pouvoir les prendre dans mes bras.
Ce comportement ne vaut pas mieux que celui du C.H.U. qui consistait à me laisser dans mes excréments.

Comprendre mon état

1er. J’ai été admis en service de neurologie à (centre hospitalier) ou il leur a fallu 2 jour et demi pour se rendre compte qu’il ne disposait pas du matériel nécessaire pour pouvoir effectuer sur moi les examens les plus élémentaires leurs permettant de poser un diagnostic sur ce qui m’arrivais.
Pendant ce temps je leurs servais de cobaye pour émettre des diagnostics différentiels par téléphone avec un CHU et de me traiter sans avoir aucune base sérieuse de la connaissance de mon problème, après avoir constaté que mon état continuai à se dégrader sans rien y comprendre ils se décident finalement a faire ce qui aurait dut être fait dès le constat de leurs impuissance.
Transfert via le CHU ou le diagnostic est posé en moins d’une demi-journée mais malheureusement trop tard que pour pouvoir intervenir immédiatement, obligation de me mettre en coma artificiel pour cause de trop grande faiblesse générale et d’infections diverses et variées.
La rapidité de réaction du CHU prouve une réelle défaillance de réactivité de la part du (centre hospitalier).

2ème. Anesthésié totalement plus de 25 fois les produits ne font plus sur moi l’effet escompté donc j’étais en réalité dans un état de sommeil semi-profond, en d’autre termes je percevais presque en permanence ce qui se passai autour de moi.
Passage des infirmières et infirmiers, femmes d’ouvrages, médecins et donc leurs commentaires souvent désobligeant à mon égard, il faudrait peut-être leurs rappeler que si l’on incite les proches à parler aux personnes dans le coma afin de les aider à émergé cela prouve qu’ils entendent ou perçoivent la présence des personnes de leur entourage donc en quoi le coma artificiel est-il différent ?
A ce stade il était clair que j’étais touché au niveau de la colonne vertébrale donc des précautions particulières auraient dut être prise lorsqu’il fallait me manipuler (d’ailleurs recommandé par le chirurgien qui allait être amené à m’opérer) alors pourquoi n’en était-il rien, bien du contraire car il s’avère qu’en cette période j’ai essayé de repousser des soignants et soignantes car ils me faisait mal mais n’avaient pas l’air de s’en soucier plus que ça mais ce comportement a été au moins à deux reprises considéré comme des gestes agressifs et j’ai été sanglé sur mon lit dans des positions indignes d’un personnel soignant .
En deux autres cas je me suis dés intubé et la réaction a été la même, j’ai été de nouveau sanglé sur mon lit dans des positions dignes de tortionnaires et ce par la même personne.
Ou était l’erreur, c’est l’infirmier en charge de m’attacher le bras droit qui a fait remarquer le comportement indigne de sa consœur qui elle s’occupait de mon bras gauche mais pourquoi vous demandez-vous ?
C’est simple ma main droite était attachée à hauteur de ma fesse droite alors que ma main gauche était immobilisée très serrée à hauteur de mon genoux gauche alors imaginez-vous la position pour une personne qui voulais faire savoir qu’elle souffrait de se retrouver dans une position qui conduisait immanquablement à une perte de connaissance.

ET JE RAPPEL QUE J’ÉTAIS LÀ POUR UN PROBLÈME DIRECTEMENT LIÉ A MA COLONNE VERTÉBRALE.
Je précise qu’au moins une fois j’ai entendu l’infirmier ENGUEULER l’infirmière pour sa façon d’agir et d’avoir entendu la réponse suivante, sa apprendra à ce vieux con à essayer de se carapater, tien j’étais donc encore en état de frapper, de bouger librement mes bras et même de partir sur mes jambes, comment se fait-il alors qu’après une opération parfaitement réussie je me retrouve à la sortie tétraplégique ?
La contention dans le domaine médical est l’action d’entraver la mobilité d’un patient.
Utilisée dans plusieurs disciplines médicales et pour différents motifs, elle suscite un questionnement « éthique » (qui se donne pour but d’indiquer comment les êtres humains doivent se comporter, agir et être, entre eux et envers ce qui les entoure.) en tant qu’atteinte à la liberté du patient.

3ème. Lorsque j’ai finalement été conduit en salle d’opération j’étais semi-conscient et le chirurgien ainsi que l’anesthésiste et les brancardiers discutaient entre eux pendant que le chirurgien m’expliquai ou du moins essayai de me rassurer en me disant que tout allais bien se passer jusqu’au moment où l’anesthésiste à annoncer gaiement à tous qu’elle était enceinte.
Ce qui a eu l’air de plaire à tous sauf au chirurgien qui lui a dit que dans ce cas elle ne pouvait pas rester en salle d’opération car il y allait y avoir des radiations.
J’ai été installé sur la table et me suis sentis partir mais j’ai alors ressentis une douleur effroyable mais je ne pouvais ni parler ni bouger, j’ai donc fait un effort de volonté et j’ai ouvert les yeux ce qui a presque immédiatement fait réagir une infirmière qui a dit « docteur, il ne dort pas » et là aussi il y a un problème car la réponse du chirurgien a été : rappelez l’anesthésiste (ce qui prouvent qu’elle n’était déjà plus dans la salle), elle est arrivée suffisamment vite que pour constater que je ne dormais pas et c’est à ce moment que j’ai entendu le chirurgien lui demander de m’en remettre une dose car il avait déjà commencé et qu’il devait continuer et là, l’anesthésiste lui a répondu je ne peux pas il a déjà eu la dose maximum si je lui en remet je ne saurai pas le réveiller, il faut attendre il va s’endormir PFFFFFUUIIIIIIII quel professionnalisme.
Tien à propos, l’anesthésiste ne doit-il pas être présent du début à la fin d’une opération et si « il ou elle » n’est pas en état ne doit-on pas faire le nécessaire pour remplacer la personne, autrement qui a garantis le bon suivis de l’anesthésie ?

Conclusion 1: mon soit disant coma artificiel n’était en fait comme je l’ai dit qu’un sommeil profond avec toutes les douleurs et les ressentis lié à cet état, la preuve lors de mon anesthésie pour l’opération.
Conclusion 2: l’incompétence ou le je m’en foutisme d’une partie du personnel soignant dont je vais finir de démontrer le fait par la section suivante (4).

4ème. Lorsqu’on me réveillait de mon soit disant coma pour pouvoir accueillir ma famille ou mes amis j’étais content lorsqu’ils étaient plusieurs car je les savais en sécurité mais il m’est arrivé au moins à deux reprises de chasser mon épouse en pleur de ma chambre, non pas que je n’avais pas envie de la voir, de l’entendre, de sentir sa main sur la mienne, de profiter de sa tendresse et de tous sont amour mais simplement parce qu’ elle était seul et que je ne voulais pas qu’on lui fasse la même chose qu’à moi ou pire qu’on la tue, ceci n’est pas un délire à proprement parlé étant donné que tous bon psychologue qui se respecte est au courant de ce problème lié au coma artificiel et à ses dérivés alors pourquoi ne pas l’expliquer au personnel soignant d’agir de manière à rassurer le patient lors de son réveille et à veiller à ce qu’il comprenne bien que le personnel est là pour l’aider et non pas pour lui nuire, pourquoi ne pas rester auprès du patient lorsque les visiteurs arrives, il est de notoriété publique que de nombreux patient réclame à leur visiteurs une arme afin de se défendre et de défendre ses visiteurs.

Personnellement je planais entre vie réelle et rêve cauchemardesque (au singulier) car à chaque fois que l’on me remettait en sommeil je replongeais dans mon cauchemar exactement là où je l’avais quitté lorsque l’on m’avait réveillé et les souffrances physiques et psychologiques recommençaient du style quel idée de maintenir ce pauvre gars en vie ce ne sera de toutes façons plus qu’un légume.
Incompétence, ânerie quoi qu’il en soit beaucoup de souffrances inutiles auquel il faudra bien que quelqu’un mette le « halte là » es-ce l’un d’entre vous qui lisez ce document ?

Jusqu’au bout de la mort

Voici sans doute un titre qui va vous paraître très présomptueux mais la mort est ma compagne depuis tellement longtemps que je considère avoir dépassé ce cap.
Un premier AVC dans les année 82,83 ma laissé complètement paralysé du coté droit durant plus de vingt minutes (je le sais car j’avais une horloge devant moi) un second AVC dans le courant de l’année 1997 et un troisième en 1998 ce qui ma incité à mettre fin à mes activités professionnelles.
Seul conséquence vraiment visible à ces faits, une déviation de la bouche à part cela aucune conséquence réelle.
Mais entre temps j’ai été opéré d’un cancer de la gorge en 1994 suivie d’une rayon thérapie a l’époque, les médecins m’avaient donné entre six mois et un ans à vivre nous sommes en 2015 et je suis toujours là mais cette fois pas sans conséquences.
La rayon thérapie a détruit la matière entre une artères et une veine au fil des années celles -ci ont fini par se toucher et ont fusionné la veine n’a pût supporté la pression du sang comme l’artère celle -ci a éclaté à hauteur des vertèbres C2-C3 provoquant un hématome qui s’étalait du bulbe rachidien aux vertèbres C7-C8 après quarante jours de comma artificiel et une opération afin de colmater la brèche dans l’artère et dans la veine ce qui ma laissé tétraplégique.
À l’heure actuelle je suis tétraparésiste.
Ce qui me permet de dire que la mort est devenu ma compagne et voyage en me tenant la main en traversant le long chemin de ma vie.